Tania Tsvilodub

psychanalyste · orientation lacanienne

Consultations à Bruxelles, à Ixelles et à Saint-Josse, et en ligne.

Chaque enfant a sa manière d'être au monde. Ici, on part de la sienne, sans chercher à la corriger.

L'atelier

Enfants, adolescents et jeunes adultes. Un travail par le dessin, l'écriture et la matière, là où les mots ne viennent pas tout de suite, ou pas du tout.

Saint-Josse · 40 € la séance, matériel compris
Comment cela se passe →

L'analyse

Pour adultes, adolescents et enfants qui parlent ukrainien ou russe. Un lieu où parler de ce qui ne laisse pas en paix. À son rythme, au cabinet ou en ligne.

Ixelles · Saint-Josse · premier appel gratuit · premier rendez-vous 40 €
Comment cela se passe →

L'atelier

On amène un enfant pour toutes sortes de raisons. Parce qu'il ne parle pas, ou parle autrement. Parce qu'il ne va plus à l'école. Parce qu'il y a un diagnostic et qu'on ne sait pas quoi en faire. Parce que quelque chose s'est arrêté, ou déborde, et qu'on ne sait plus par où le prendre.

En savoir plus

Mais c'est lui qui vient, et pas seulement pour cesser d'inquiéter. Il a, lui aussi, son idée de ce qui lui arrive, et c'est avec lui que ça se travaille.

L'atelier accueille des enfants et des adolescents, quelle que soit leur manière d'être au monde, y compris ceux que l'on dit autistes. On y travaille par le dessin, l'écriture, la matière, là où les mots ne viennent pas tout de suite, ou pas du tout.

Chaque enfant est reçu au cas par cas, à sa mesure, jamais selon un protocole décidé d'avance. Ce qu'il dessine ou fabrique n'est pas déchiffré comme un test : cela lui appartient, et c'est de là que part le travail.

Pour commencer, il ne faut ni diagnostic ni liste d'attente. Si un bilan existe, je le lis ; s'il se fait attendre, ce n'est pas une raison pour laisser passer des mois.

Cette pratique, je l'ai apprise et développée en travaillant dans des institutions qui accueillent des enfants et des adolescents en souffrance psychique : au Courtil, aux Ateliers du 94, à la Soucoupe, aux Glycines, à Périsphère, dans une orientation psychanalytique soutenue par le Champ freudien.

Elle s'appuie aussi sur ma formation à l'histoire de l'art et sur ma propre pratique artistique. Parcours →

L'analyse

Une séance n'a pas de durée fixe. Elle peut s'arrêter sur un mot, une hésitation, sur ce qui vient de compter. Ce n'est pas l'horloge qui l'arrête.

En savoir plus

On ne vient pas forcément avec un symptôme à faire disparaître. On vient parce qu'on a quelque chose à dire, sans savoir encore quoi, ni à qui.

Les premiers entretiens servent à voir de quoi il s'agit, si une analyse peut s'engager, à quel rythme et dans quelle langue.

Parcours

2025
Institut Libre Marie Haps (HE Vinci), bachelier en psychologie, Bruxelles (en cours)
depuis 2022
travail dans cinq institutions belges — auprès d'enfants, d'adolescents et d'adultes présentant des troubles psychiques sévères, dont les troubles du spectre de l'autisme (TSA) et les psychoses
10+ ans
pratique privée d'orientation freudienne et lacanienne : Kyiv, puis Bruxelles depuis 2022, et en ligne
2011–2019
formation en psychologie et en psychanalyse, d'orientation freudienne et lacanienne
20+ ans
histoire de l'art et art contemporain : master (Académie nationale, Kyiv), commissariat, enseignement, projets
depuis 2011
analyse personnelle et supervisions — tout au long de la pratique
En savoir plus

J'achève actuellement un bachelier « Assistant en psychologie » (orientation clinique) à l'Institut Libre Marie Haps (HE Vinci), Bruxelles (2025–2027).

Pendant dix ans, j'ai reçu en cabinet privé à Kyiv ; depuis 2022, à Bruxelles et en ligne. Depuis 2022, je travaille dans des institutions belges qui accueillent des enfants, des adolescents et des adultes, notamment autistes et psychotiques : Le Courtil, Ateliers du 94, La Soucoupe, Les Glycines, Périsphère — d'orientation Champ freudien.

Je collabore avec le Champ freudien depuis 2014 : École de la Cause freudienne, New Lacanian School. Je poursuis ma formation dans ses programmes post-diplôme : Section clinique de Bruxelles, Collège clinique — UFORCA (Lille / Tournai / Bruxelles), CERA — Centre d'études et de recherches sur l'autisme (ECF, 2022–2026), London Workshop of the Freudian Field sous la direction de Jacques-Alain Miller (2022–2026), séminaires et congrès de l'ECF et de la NLS. Depuis 2022, je participe à l'initiative ukrainienne « Échanges » (Obmini) de la NLS ; j'en suis co-organisatrice depuis 2025.

Formation supérieure en psychologie — diplôme de spécialiste, psychologue-praticien, spécialisation « psychanalyse » (Institut international de psychologie des profondeurs, Kyiv, 2011–2014). Théorie et clinique psychanalytiques (Freud–Lacan) et cours « Psychanalyse du jeune sujet » auprès de V. A. Mazine et d'Aïten Youran, Institut est-européen de psychanalyse (Saint-Pétersbourg), 2011–2018. Doctorat en psychologie — Institut de psychologie et de psychothérapie contemporaines de Kyiv, depuis 2021, interrompu.

Depuis 2004, je travaille dans le champ de l'art, avant tout contemporain : enseignement, commissariat, projets artistiques. Mon fil conducteur est la mémoire culturelle : j'ai collaboré avec divers archives et musées d'Ukraine, autour de la façon dont l'expérience se conserve, s'oublie et se reformule. De 2012 à 2018, j'ai travaillé au « Musée du Rêve » à Kyiv, un espace culturel pluridisciplinaire consacré au phénomène du rêve, sans vitrines et où l'on ne peut rester spectateur : chacun y est à la fois exposé et chercheur de son propre inconscient. C'est l'un des projets de l'ONG Dream Projects (Ukraine, Géorgie), dont je suis cofondatrice.

Mon premier diplôme est un master en histoire de l'art (Académie nationale des beaux-arts et d'architecture, Kyiv). De là est née ma pratique artistique et curatoriale, qui a en partie nourri mon approche clinique.

Cabinet

L'analyse — Ixelles, rue de l'Arbre Bénit

  • Métro 2 et 6, station Porte de Namur, environ 7 minutes à pied.
  • Trams 8 et 93 sur l'avenue Louise, environ 6 minutes.
  • Bus 54 sur la chaussée d'Ixelles.

L'atelier — Saint-Josse, rue Josaphat

  • Métro 2 et 6, stations Madou et Botanique.
  • Trams 92 et 93, arrêts Botanique et Gillon.
  • Bus 29, 65, 66.

Horaires

Sur rendez-vous. Les créneaux libres apparaissent dans l'agenda.

Honoraires

Un premier échange téléphonique ou en visio de quinze à vingt minutes, gratuit. Ce n'est pas encore une séance : il sert à voir de quoi il s'agit, et s'il y a lieu de se rencontrer.
Première rencontre — 40 €. Le montant se fixe ensuite ensemble, dans le même ordre de grandeur. En ligne, le même tarif qu'au cabinet.
Séance avec un enfant à l'atelier — 40 € la séance, matériel compris. Les rencontres avec le parent font partie du travail et ne se paient pas séparément.

Me joindre

Prendre rendez-vous →

Ou simplement écrire : info@analysethis.com.ua · +32 492 21 97 63

Questions

premiers entretiens

Que se passe-t-il lors de la première rencontre ?

Vous parlez, j'écoute et je pose des questions. On peut venir tel qu'on est et commencer par n'importe quoi. Les premières rencontres, généralement plusieurs, servent à voir de quoi il s'agit et si un travail est possible entre nous.

Avec quoi vient-on, en général ?

De façons très diverses. Avec de l'angoisse, des attaques de panique, de l'insomnie. Avec ce qu'on appelle un burn-out ou un ESPT. Avec une perte, une culpabilité, le désarroi d'après l'exil. Souvent avec ce qui ne trouve pas encore de mots. Tout cela peut se déposer, et c'est là que le travail commence.

Combien de temps dure une séance ?

La durée d'une séance n'est pas fixée d'avance. Elle peut s'achever plus tôt ou se prolonger. Ce n'est pas l'horloge qui l'arrête, mais ce qui, dans votre parole, a compté. C'est un élément de la méthode, non une négligence.

Combien de temps dure une analyse ?

Cela ne se fixe pas à l'avance. Une durée décidée d'avance déciderait du travail à votre place. Certains viennent quelques mois et s'en vont avec ce qu'ils étaient venus chercher. D'autres restent longtemps. On peut s'arrêter à tout moment, sans avoir à s'en justifier.

À quelle fréquence faut-il venir ?

En général une fois par semaine, parfois davantage. Le rythme se fixe au début et peut changer. En deçà d'une fois tous les quinze jours, le travail perd sa continuité.

Les séances en ligne sont-elles possibles ?

Oui : l'analyse, en ukrainien et en russe, où que vous soyez. Le tarif est le même qu'au cabinet. L'atelier ne fonctionne pas en ligne : il y faut une table, du matériel et un espace physique partagé.

Peut-on suivre une analyse et un traitement médical en même temps ?

Oui. L'analyse n'annule rien et n'entre en concurrence avec rien. Si vous êtes suivi par un psychiatre ou prenez des médicaments prescrits, le travail se poursuit à côté de cela.

conditions

Quels sont les tarifs ?

Un premier échange téléphonique ou en visio de quinze à vingt minutes — gratuit. Première rencontre — 40 €, le montant se fixe ensuite ensemble, dans le même ordre de grandeur. Séance avec un enfant à l'atelier — 40 €, matériel compris ; les rencontres avec le parent font partie du travail et ne se paient pas séparément.

Dans quelle mesure est-ce confidentiel ?

Ce qui se dit au cabinet reste au cabinet. Je respecte la règle de confidentialité et ne divulgue ni les noms ni les données permettant d'identifier l'analysant. Je ne délivre pas d'attestation à la demande d'un tiers. Ni un employeur, ni la famille, ni un autre professionnel n'obtiennent d'informations de ma part, sauf si vous le demandez vous-même.

formation

Psychiatre, psychologue, psychothérapeute, psychanalyste — quelle différence ?

Le psychiatre est médecin, et lui seul peut prescrire des médicaments. Le psychologue a obtenu un diplôme universitaire en psychologie ; en Belgique, ce titre est protégé par la loi depuis 1993. L'exercice de la psychothérapie est lui aussi encadré par la loi depuis 2016 et réservé à certaines professions de soins de santé. La psychanalyse n'est ni une spécialité médicale ni une forme de psychothérapie : c'est une pratique distincte, avec son histoire, ses écoles et son mode d'autorisation propre.

Quelle est votre formation ?

Diplôme de spécialiste, psychologue praticien, spécialisation psychanalyse — Institut international de psychologie des profondeurs, Kiev, 2011–2014.
Bachelier « Assistante en psychologie » (orientation clinique), Institut Libre Marie Haps, Bruxelles, en cours (2025–2027).
Théorie et clinique psychanalytiques (Freud–Lacan), 2011.
Formation dans le Champ freudien depuis 2014 : École de la Cause freudienne, New Lacanian School, Section Clinique de Bruxelles.
Travail en institutions accueillant enfants et adolescents : Le Courtil, Ateliers du 94, La Soucoupe, Les Glycines, Périsphère.
Le détail se trouve dans « Parcours ».

enfants et adolescents

Un adolescent peut-il venir seul, sans ses parents ?

Ce que dit un adolescent reste entre nous : je ne rapporte pas aux parents le contenu des rencontres. Le côté pratique — l'horaire, le paiement — suppose malgré tout qu'un adulte soit au courant des rendez-vous eux-mêmes. La manière de s'y prendre se discute lors du premier échange ; savoir qu'il y a des rendez-vous ne veut pas dire savoir ce qui s'y dit.

Recevez-vous des enfants chez qui un TSA a été posé ?

Oui. L'atelier s'inscrit dans la tradition des institutions qui travaillent précisément avec l'autisme : Le Courtil, Ateliers du 94, La Soucoupe. Ce qu'un document appelle un TSA ne devient pas ici le nom de l'enfant et ne décide pas d'avance de ce que nous ferons. Le travail part de ce que l'enfant a déjà trouvé pour tenir.

Faut-il un diagnostic pour commencer ?

Non. Ni diagnostic, ni orientation, ni attente. Si un bilan a été fait et qu'il existe un document, je le lirai, mais le travail ne commence pas par là. Et si vous êtes seulement en attente d'un bilan, ce n'est pas une raison pour ne rien faire pendant des mois.

Suis-je présent pendant la séance ? Saurai-je ce qui s'y passe ?

La séance appartient à l'enfant seul, c'est son espace. Pour que vous sachiez comment le travail avance, nous nous voyons régulièrement pour en parler. Ces rencontres font partie du travail.

Et si l'enfant refuse de venir ?

Un refus est lui aussi quelque chose de dit : on travaille avec, non contre. Il arrive qu'il vaille mieux que le parent vienne d'abord seul. Il arrive qu'il suffise que l'enfant vienne voir la pièce et reparte. Contraindre n'est ni nécessaire ni utile.

Mon enfant ne va plus à l'école. Est-ce que cela vous concerne ?

Oui, c'est l'un des motifs les plus fréquents pour lesquels on amène un adolescent. Derrière le fait de ne plus aller à l'école, il peut y avoir des choses très différentes. Nos rencontres servent justement à comprendre de quoi il s'agit ici, et à inventer comment faire.